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"Agir Pour Marsannay"
- PV du coneil municipal du 25 octobre 2010
- PV du conseil municipal du 13 septembre 2010
- PV du conseil municipal du 21 juin 2010
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mars 2010
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(version officielle rejetée par les conseillers d'opposition)
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Plan Local d'Urbanisme développement durable, environnement
Conférence-Débat du 14 janvier 2009
Conférence-débat du 25 mai 2010
"Une eau de qualité, tous acteurs"
Détail des interventions :
Intervention syndicat du Bassin versant de la Vouges
Intervention DREAL, la nappe de Dijon-sud
Conférence Energie et Climat du 25 novembre 2010
Conférence "Energie et Climat"
La planète se réchauffe… Que peut-on faire ?
semaine 01
Mardi 4 janvier 2011 à 18 h, maison de Marsannay, voeux du maire aux personnels municipaux
Vendredi 7 janvier 2011 à 8h au Novotel, Route de Beaune, voeux du maire aux entrepreneurs de la commune
semaine 02
Lundi 10 janvier 2011 à 19h, cellier, place Jean Bart, voeux du maire aux associations
Lu pour vous, dans le bulletin municipal
« MARSANNAY informations n° 10 de mars 1979…
Jean BART nous contait alors l’histoire de cette chanson qu’il avait recueillie dans un ouvrage de CLEMENT-JANIN intitulé « sobriquets des villes et villages de côte d’Or » et qui fut composée au début du XIX° siècle.
"C'est le père Quinard, vigneron patara, qui écrivit cette chanson, à l'occasion de l'achat d'un ophycleide, offert par le curé "Marcand" au "moître Antone", chantre de la paroisse. c'est l'une des plus vieille chanson de la côte parvenue jusqu'à nous.
Monsieur Dézé, négociant, fut maire de la commune de 1800 à 1811.
Jadis, nos ancêtres la chantaient, paraît-il, à toutes les réunions de famille.
En 1898, eut lieu à Marsannay une cavalcade, organisée par la fanfare « la Patriote ». Pour financer cette mascarade, plusieurs milliers d’exemplaires de cette chanson furent vendus, tant à Dijon que dans les villages de la Côte ; la chanson coûtait 10 centimes. A l’époqiue, il y avait déjà des resquilleurs qui ne donnaient que la moitié du prix demandé, prétextant ne pas avoir de monnaie ! Un vendeur parmi tant d’autres, l’Arthur Charlopin, un jeune et joyeux drille, lorsqu’il avait affaire à l’un de ces mauvais payeurs, déchirait la chanson dans le sens de la longueur, de façon qu’il ne reste pas un couplet entier.
- «Té, disait-il, t’en ê po ton p’tit sou… »
« Ay Massanay »
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Ai Massanay, (bis) Venez-y teurto ço entendre Ai Massanay, (bis) Dans l’église entendre conai. Vous y voirai le moitre Antoine Que sôi leurai dedan sai cone, Ai Massanay ! (ter) |
Mossieu Daisey Câ note respectable maire, Mossieu Daisey El en ai ri le fin premei. Aussi po poyai son salaire, En quête ai li farai faire, Mossieu Daisey !
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Dans le lutrangne El y tin lai premère plaice ; Dans le lutrangne Son supli, mai come en sai mangne, On n’aivoi jaimoi de lai vie Vu paroille musiquerie Dans le lutrangne !
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Tô lé moissieu En étein en réjouissance, Tô les mossieu El en aivein le coeu joyeu ; El étain en si grand’plaisance Qu’el en allein dé contredance, Tô lé mossieur ! |
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Mossieu Marcand Câ note vénérable prête, Mossieu Marcand Cât’ein home qu’à bé faisan : Po sôlaigeai le moître Antoine El ai fai rélongui sai cone Mossieu Marcand !
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Lé dame aitô Ecailtein tôrtôte de rire, Lé daime sitô El en riain dan lo jaibô ; S’ai n’aivo étai dan l’église, El en pissein dan lo chemise, Lé dame sitô. |
Nota bene : L'ophicléide est un instrument de la famille des cuivres. On dit qu'il a été inventé en 1817 puis breveté en 1821 par le facteur français Jean Hilaire Asté. Il tint une place importante dans les cuivres des opéras romantiques, remplaçant le serpent. Il possédait neuf clés à l'origine pour par la suite, en avoir jusqu'à douze.L'ophicléide est aujourd'hui tombé en désuétude, à cause de sa jouabilité exécrable.
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