Partager l'article ! Ecoquartier en Saint Urbain : To be, or not to be....: A la place de l’ancien, prévu sur 6,6 ha, ...
"Agir Pour Marsannay"
- PV du coneil municipal du 25 octobre 2010
- PV du conseil municipal du 13 septembre 2010
- PV du conseil municipal du 21 juin 2010
- PV du conseil municipal du 29
mars 2010
- PV du conseil municipal du 14 décembre 2009
- PV du Conseil municipal du 9 novembre 2009
-PV du 14 septembre 2009
(version officielle rejetée par les conseillers d'opposition)
- PV du conseil municipal du 15
juin 2009
- PV du conseil municipal du 28 avril 2009
- PV du conseil municipal du 16 mars 2009
- PV conseil municipal du 19 janvier 2009
- PV conseil municipal du 15 décembre 2008
- PV conseil municipal du 27 octobre 2008
- PV conseil municipal du 9 septembre 2008
- PV conseil municipal du 7 juillet 2008
- PV conseil municipal du 9 juin 2008
- PV conseil municipal du14 avril 2008
- PV conseil municipal du 31 mars 2008
Plan Local d'Urbanisme développement durable, environnement
Conférence-Débat du 14 janvier 2009
Conférence-débat du 25 mai 2010
"Une eau de qualité, tous acteurs"
Détail des interventions :
Intervention syndicat du Bassin versant de la Vouges
Intervention DREAL, la nappe de Dijon-sud
Conférence Energie et Climat du 25 novembre 2010
Conférence "Energie et Climat"
La planète se réchauffe… Que peut-on faire ?
semaine 01
Mardi 4 janvier 2011 à 18 h, maison de Marsannay, voeux du maire aux personnels municipaux
Vendredi 7 janvier 2011 à 8h au Novotel, Route de Beaune, voeux du maire aux entrepreneurs de la commune
semaine 02
Lundi 10 janvier 2011 à 19h, cellier, place Jean Bart, voeux du maire aux associations
A la place de l’ancien, prévu sur 6,6 ha, un nouveau projet est envisagé en Saint Urbain qui prévoit notamment une réduction du périmètre de la ZAC (qui n’occuperait plus qu’une surface de 2 à 3 ha) et une modification substantielle du programme des constructions. (écoquartier).
Dans ces conditions, l’étude effectuée précédemment par la SEMAAD (Société Economique Mixte d'aménagement de l'Agglomération Dijonnaise) est caduque et il convenait donc de signer un avenant n° 4 à la convention du 27 octobre 2003.
Par cet avenant, la commune de Marsannay-la-Côte et la SEMAAD ont décidé :
De mettre fin aux différents contrats en cours en ce qui concerne l’ancienne ZAC en Saint Urbain.
D’établir un récapitulatif des dépenses engagées au titre de l’opération précédente et les reporter sur les dépenses de la nouvelle opération de ZAC d’éco-quartier en saint Urbain.
De reprendre l’ensemble des études permettant d’aboutir à un dossier de création de ZAC pour le 31 décembre 2010 au plus tard.
Or , un recours gracieux a été déposé par l’Association de Défense de Marsannay-la-Côte et le Syndicat Viticole, auprès du Tribunal Administratif de Dijon, à l’encontre de la délibération adoptée le 14 décembre 2009 par le Conseil Municipal approuvant l’avenant n° 4 à la convention publique d’aménagement du 7 novembre 2003.
Encore une fois, le projet est donc remis aux calendes grecques….
Il faut préciser que la faute en incombe essentiellement à Monsieur le Maire, dont l’attitude, en comité éco-quartier a choqué, a bloqué, même les participants qui soutenaient ce dossier….
Par son attitude trop directive, par son refus du dialogue et de la concertation, par sa façon d’imposer sa volonté, par son arrogance, Monsieur le Maire a fortement contribué à couper les ponts avec les organisations concernées, membres du comité écoquartier.
Rappelons également les diverses signatures, engageant les participants à ces réunions, - tu signes et tu te tais ou tu te casses - exigées pour avoir le privilège de faire partie d’un comité dans lequel de toute manière ils étaient minoritaires !!!
Avait-on même, un jour ou l’autre, eu l’intention d’écouter, d’essayer de trouver une solution acceptable par tous ? On peut en douter… alors que l’effort de participation des organisations concernées, qui avaient violemment réagi au premier projet, mais qui avaient décidé d’être présentes dès la première réunion de cette réflexion lancée par le nouveau maire, était patent…
En attendant, le résultat est là : un projet qui devient de plus en plus irréalisable, des sommes dues à la SEMAAD et que même Monsieur le Maire dit ne pouvoir évaluer, et peut-être, à la clé, une indemnité de rupture de contrat de 45 000 euros, ainsi que des indemnités que cet organisme, qui est certes une Société d’Economie Mixte mais pas une société de bienfaisance sera en droit de demander.
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